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De trois à onze vaccins d’ici janvier


Selon la dernière étude Ipsos, seulement 69 % des français font confiance aux vaccins, la faute à de nombreuses controverses comme celles du vaccin contre l’hépatite B, ou de la grippe H1N1. Alors, quand la Ministre de la santé décide de passer leur nombre obligatoire de trois à onze, les dents grincent.

En 1938, le vaccin contre la diphtérie devenait obligatoire pour les enfants, rejoint en 1940 par le tétanos et par la poliomyélite en 1964. Depuis, les trois forment le fameux « DTP » injecté avant les 18 mois de l’enfant. Huit autres vaccins infantiles sont vivement recommandés : coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque et  méningocoque C. Et les derniers rejoindront les premiers.



En effet, la Ministre de la santé, Agnès Buzyn, l’a annoncé cet été, dès le 1er  janvier prochain, les 11 vaccins infantiles seront tous obligatoires. Une nouvelle mesure qui représente 10 injections sur les deux premières années de l’enfant, toutes prises en charge à 100%. L’objectif de cet élargissement est d’enrayer définitivement

 la réminiscence de certaines maladies graves comme la rougeole ou les méningites. En effet, 10 enfants sont morts de la rougeole depuis 2008 tandis qu’une jeune fille non vaccinée de 16 ans est décédée d’une forme rare de rougeole le 27 juin dernier à Marseille.



Une pétition à succès



Alors que 70 % des enfants reçoivent déjà ces dix injections et 80 % plus de 8 d’entre elles, et que la vaccination sauve 3 millions de vies chaque année dans le monde, certaines voix s’élèvent. En cause, les adjuvants contenus dans les vaccins, souvent à base de sel d’aluminium. « Des recherches sont en cours pour étudier le

lien entre certaines vaccinations et des pathologies graves, preuve en est qu’on réfléchit à d’autres formes d’adjuvants. La confiance des français a aussi été ébranlée  par la pénurie de vaccins pédiatriques de 2015 possiblement généré par les laboratoires », lance le site web « petitions.santenatureinnovation.com ». Préférant

la pédagogie à l’obligation, leur pétition regroupe déjà près de 350 000 signatures.

Les anti-vaccins accusent également les laboratoires de privilégier leur productivité à la santé des enfants.



Pourtant, et selon la loi, pour les parents récalcitrants, la peine peut s’élever à six mois de prison et 3 750 euros d’amende, selon le Code de la santé publique. Enfin, si  l’opposition à la vaccination met en danger l’enfant, les parents risquent jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, d’après le Code pénal. D’autant plus que les enfants non vaccinés se verraient refuser l’accès à l’école ou à la crèche.



Astuces



Pour savoir en quelques clics où vous en êtes vis-à-vis de votre vaccination :

www.vaccination-info-service.fr/vaccins


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