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L’aéroport de Genève passé au crible


Le 19 décembre dernier s’est tenue à la sous-préfecture de Gex une réunion d’installation du comité de concertation sur les questions environnementales (CCE), liées à l’aéroport international de Genève. Co-présidée par Karine Salibian-Kolly, secrétaire générale adjointe du département de l’environnement, des transports et de l’agriculture (DETA) de la République et du canton de Genève, et par Arnaud Cochet, préfet de l’Ain, cette nouvelle instance transfrontalière répond à une demande française de créer un cadre d’échanges d’informations entre tous les intervenants suisses et français.



Afin d’optimiser la coordination entre tous les acteurs, de proposer et d’élaborer conjointement des solutions pour limiter les nuisances environnementales subies par les riverains français de l’aéroport de Genève et les populations des communes survolées par les aéronefs en provenance ou à destination de Genève, et d’assurer un traitement équitable des intérêts des parties prenantes de part et d’autre de la frontière franco-suisse, les membres de ce comité ont échangé sur les conséquences environnementales du développement programmé de l’aéroport par le projet de plan sectoriel de l’infrastructure aéronautique (PSIA) actuellement en consultation. 

En effet, le projet prévoit une augmentation de 25 % du nombre de mouvements annuels sur l’aéroport (passage de 189 000 à ce jour à 236 000 en 2030) et l’accueil de 25 millions de passagers (contre 16 millions aujourd’hui).



Deux groupes de travail ont été constitués afin de faire des propositions d’ici l’été prochain quant aux problématiques liées aux survols à basse altitude de la presqu’île de Nernier et du Pays de Gex, aux nuisances sonores supplémentaires, aux horaires d’ouverture de l’aéroport, à l’installation de capteurs de bruit sur les territoires l’Ain et la Haute-Savoie impactés par les nuisances sonores, à l’impact de l’aéroport sur la qualité de l’air et sur la santé, et enfin, aux conséquences du développement anticipé sur la circulation vers et aux abords de l’aéroport et les risques de dégradation des conditions d’accès à l’aéroport et d’augmentation des nuisances induites (notamment saturation des axes routiers, saturation des parkings, pollution).


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